C’est l’histoire d’un Belge….

Posté le Mardi 23 décembre 2008

Quand les ministres belges s’exposent sur la scène internationale, rares ont été les fois où le plat pays s’en est tiré à son avantage. La palme revient sans l’ombre d’une contestation à Michel Daerden l’ancien ministre du budget plus connu pour son penchant prononcé pour la bouteille que pour ses réformes budgétaires. Si la crise qui frappe le monde n’est pas de son seul fait, probablement l’ancien ministre n’est-il pas étranger au marasme économique dont souffre actuellement la Belgique… Simple supposition.

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Il n’empêche que chez nos voisins, la crise identitaire a fait place à une déroute financière dont personne n’est sorti indemne. Pas même les plus haut fonctionnaires de l’état. Accusé de pressions sur la justice dans le dossier de sauvetage de la banque Fortis, le gouvernement d’Yves Leterme a présenté en bloc sa démission au Roi Albert II.

Tout au long de son mandat, le désormais ex-Premier ministre belge a cumulé les bourdes ; dernier exemple en date quand, en commission des affaires étrangères, il a tout bonnement oublié le nom du futur président des Etats-Unis, Barack Obama (le lien de la vidéo http://www.zoomin.tv/videoplayer/index.cfm?id=30930&mode=normal&quality=2&pid=lycosfrdp). Qu’une sortie de route de plus dans le parcours déjà chargé d’Yves Leterme. Déjà à l’époque, quelques semaines avant son investiture, il s’était illustré en confondant l’hymne national belge avec… La Marseillaise.

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Emporté pour d’autres raisons que ses dérapages en direct, Yves Leterme a donc rendu les armes en fin de semaine dernière. Pour le remplacer, le Roi Albert II a fait appel à Jean-Luc Dehaene déjà au pouvoir de 1992 à 1999. Car c’est bien connu, c’est toujours dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes. Où comme le disait Coluche : « Ils sont cons ces Belges« .

ledouze @ 12:14
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Circulez y a rien à voir !

Posté le Vendredi 19 décembre 2008

La liberté de la presse, un droit en question ? Les syndicats le craignent et s’insurgent du traitement subi, ce mercredi, par deux photographes de l’AFP à qui la police a interdit de « shooter » une grève de lycéen dans le centre de Lyon.

Invité à couvrir la manifestation pour l’AFP, Jean-Philippe Ksiazek et Frédéric Dufour ont essuyé, une fois rendus sur place, une fin de non recevoir des autorités locales « pour des questions de droit à l’image des policiers« . « Des gradés nous ont dit qu’on ne pouvait pas faire de photos cette fois, que c’était interdit » explique Jean-Philippe Ksaziek. Bien décidé « à faire [son] métier« , malgré les injonctions des forces de l’ordre, Jean-Philippe Ksaziek raconte comment en voulant prendre une photo des CRS chargeant la petite cinquantaine de manifestants, il a été conduit, clé de bras en prime, vers un véhicule de la police. Cela, tandis que son collègue, Frédéric Dufour était plaqué contre un mur « une matraque sous le cou« .

Instruite de cet épisode, l’intersyndicale de l’AFP n’a pas tardé à réagir en dénonçant « un acte de censure intolérable dans une démocratie » et appelle la direction de l’AFP à « déposer une plainte contre ces agissements qui portent atteinte à la liberté de travailler. »

Ces dernières semaines, l’Agence France Presse a régulièrement été prise à partie par certains politiques de la majorité. Faut-il voir dans cette affaire un rapport de cause à effet ? A chacun de se faire sa propre opinion…

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ledouze @ 18:34
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Toxicos et anciens, tous orphelins

Posté le Lundi 15 décembre 2008

Claude Olivenstein n’est plus. Le « psy des toxicos », fondateur du centre Marmottan dédié aux toxicomanes s’est éteint, ce dimanche, à l’âge de 75 ans. « Olive » comme il se faisait appeler affectueusement fut un pionnier au début des années 70, le premier à préconiser autre chose que le sevrage, l’un des premiers aussi, à réclamer un programme d’échange des seringues pour éviter la contamination par le virus du Sida.

L’homme qui veillait au chevet des drogués s’en est donc allé. Après trente années de combats contre les préjugés, malgré la fronde des riverains du XVIIe, l’arrondissement du centre Marmottan, et d’une grande partie du corps médical aux débuts de ses travaux.

Ce matin, les toxicomanes ne sont pas les seuls orphelins. Les anciens aussi qui pleurent le décès d’Horst Tapper à l’âge de 85 ans. Le célèbre inspecteur Derrick a tiré sa révérence, ce samedi, dans un hôpital de Munich après vingt quatre ans de présence sur le petit écran. Les maisons de retraites, où s’invite quotidiennement le flegmatique inspecteur aux grosses lunettes, sont en deuils. Avec Derrick c’est la sieste de l’après-midi qui disparaît.

Les toxicos ont perdu un père, les insomniaques l’un des derniers substituts aux somnifères. A ces derniers, on préconise deux alternatives : repasser en boucle les 281 épisodes de l’inspecteur allemand (ou n’en regarder qu’un car comme le dit l’addage : « quand on en a vu un... »). Ou jeter son dévolu sur le lieutenant Colombo, le pendant américain de l’inspecteur Derrick. Tant qu’il tient encore debout, autant choisir Peter Falk.

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ledouze @ 13:30
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Quand la publicité sauve des vies

Posté le Jeudi 11 décembre 2008

La publicité « supprimée par décret » sur France Télévision : c’est ce que nous apprend Fabien Lefebvre, dans un communiqué. Selon le porte-parole de l’UMP, « la réforme sera appliquée dès janvier, la publicité sera supprimée par décret, mais la compensation financée par les taxes serait, du fait de l’obstruction, retardée. » Même nuancée un peu plus tard par le ministère de la Culture et de la Communication, la décision de supprimer les spots publicitaires sur les chaînes de France Télévision est donc devenue inéluctable. Au point que la seule question en suspend n’est plus de savoir si ni quand la réforme sera appliquée, mais sous quelle condition : en force ou votée par les députés.

La diffusion de la pub en balance en France, ce n’est pas vraiment le cas chez tous nos voisins européens. Fort heureusement d’ailleurs. Car la publicité, si elle possède ses détracteurs, peut aussi en certaines circonstances, se révéler particulièrement bénéfique. Mieux, elle sauve des vies.

Un couple de Polonais peut du reste en témoigner. Profitant d’une pause publicitaire pour s’offrir un thé en cuisine, Jaroslaw et Magda Kurowski ont évité le pire quand le chauffeur d’un poids lourd a perdu le contrôle de son véhicule. L’engin, après avoir détruit la façade de la maison, a achevé sa course dans le salon… à quelques mètres seulement du poste de télévision.

Les faits sont manifestes : sans la publicité, sans doute les époux Kurowski auraient-ils terminés sous les roues du camion. A l’heure où la refonte de France Télévision divise les parlementaires voilà une affaire qui ne manquera sûrement pas de pimenter encore un peu plus le débat.

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ledouze @ 19:30
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Leboeuf à la « relance » !

Posté le Vendredi 5 décembre 2008

Qui se cache derrière le futur poste de ministre de la « relance » envisagé par Nicolas Sarkozy ? Le chef de l’Etat a présenté, hier, son plan de relance budgétaire censé ralentir la flambée du chômage et éviter la récession. 26 milliards d’euros, soit un peu plus de 1 % du PIB seront ainsi débloqués pour relancer l’économie et principalement le secteur automobile, le plus touché par la crise.

Ni Nicolas Sarkozy ni François Fillon n’ont souhaité cependant s’épancher sur le nom de la personne en charge de ce plan. Peut-être l’Elysée hésite-t-il encore… Auquel cas, on ne saurait trop suggérer au chef de l’Etat de s’attacher les services du maître-es relance, le chantre de la passe avortée, le bien nommé Franck… Leboeuf.

Leboeuf, oui ! Le grand chauve avec une chaussure noire. Le défenseur champion du monde 98 qui, au cours de sa longue carrière, a échafaudé plus d’un plan de relance. De brillants, même ! De la relance en retrait, vers le poteau de corner à la directe dans les pieds de l’attaquant adverse ou la longue dans le virage opposé. Tout ça, c’est signé Leboeuf !

Réputé pour sa clairvoyance, sa lucidité, Franck Leboeuf a tout les atouts pour s’installer dans le fauteuil de ministre. Même un nom à faire tembler de terreur tous les cordons de la bourse. Bref, Leboeuf, c’est du tout bon. A moins que le gouvernement ne lui préfère Eric Rabresendatana, Luc Sonor, Jean-Pierre Cyprien ou Pancho Abardonado tous également d’excellents ambassadeurs de la relance.

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ledouze @ 14:48
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Cristiano Ronaldo, le Casque d’Or

Posté le Mercredi 3 décembre 2008

Autant le sacre de l’Italien Fabio Cannavaro en 2006 avait soulevé une vive polémique, autant l’avènement du Portugais Cristiano Ronaldo élu Ballon d’Or 2008, ne souffre d’aucune contestation. Cette saison, le prodige mancunien a écrasé la concurrence, affolé les statistiques et remporté deux titres : la Ligue des Champions et le Championnat Anglais. D’un point de vue strictement sportif donc Ronaldo, buteur à 42 reprises en 48 rencontres, a largement mérité sa distinction.

Sauf qu’être le meilleur ballon au pied n’est pas un gage suffisant de réussite si l’on en croit les critères de notation établis par l’hebdomadaire France Football qui en distingue quatre : l’ensemble des performances individuelles et collectives pendant l’année considérée, la classe du joueur (talent + fair play), la carrière et la personnalité, le rayonnement du joueur.

Passons les performances, le talent évident du jeune homme ainsi que sa carrière, brillante à Manchester United mais néanmoins décevante avec la sélection portugaise. Et attardons-nous plutôt sur le comportement de Cristiano Ronaldo, icône des supporters lusitaniens et de la communauté gay, proie des publicitaires, des médias, des clubs les plus fortunés de la planète et des groupies pré-pubères…

Ronaldo est une star et le sait ! Dans une récente interview donnée à La Gazzetta Dello Sport, le Portugais déclarait : « Il y a deux ou trois autres joueurs qui méritent le Ballon d’Or. Mais je crois que j’ai fait beaucoup plus que n’importe qui. Qu’est-ce que je dois gagner de plus pour le remporter. » Plus tôt dans la saison c’est au quotidien O’Globo qu’il confiait : « Je suis le meilleur joueur du monde, mais aussi le deuxième et le troisième« . Son insolence a forgé sa réputation. Sur la planète foot, le Portugais est un génie.

Sauf pour ses détracteurs qui n’hésitent pas à le descendre en flèche. On lui reproche son arrogance, ses simulations à répétition, sa mauvaise foi manifeste. Au sortir d’une rencontre avec le Brésil, le défenseur Thiago Silva s’en était pris au Portugais dans la presse : « Il a le culot de dire que j’ai sauté sur son tacle. Mais si je ne l’avais pas fait il m’aurait cassé la jambe ! Etant le meilleur joueur du monde il aurait du montrer plus de respect. Il est difficile d’accepter ce qu’il a fait. » En 2007, en marge des éliminatoires du championnat d’Europe des Nations, le gardien belge Stijn Stijnen avait expliqué au sujet de l’attaquant mancunien que la seule façon de le stopper c’était « de lui casse les jambes. Après deux minutes on l’aura tellement massacré qu’il ne pourra plus continuer et qu’il devra quitter le terrain sur une civière. » Si le portier des Diables rouges s’en est depuis excusé, ses déclarations traduisent le malaise de certains à l’égard du phénomène mancunien.

Même ceux qui l’adulent l’ont un jour pris en grippe. Courtisé cet été par le puissant Real Madrid, le Portugais avait approuvé les propos de Slepp Blatter qui disait de lui : « Ronaldo est un esclave moderne« . En réaction, les supporters de Manchester United avait brandi une banderole où il était écrit « Ronaldo l’esclave, casse toi ! »

En définitive, l’accession de Ronaldo au panthéon des footballeurs mérite d’être nuancée. Et plus encore si l’on considère son dauphin, Lionel Messi. Le meneur de l’Argentine n’a certes gagné (que) le tournoi Olympique. Mais il possède autant sinon plus de talent que le lauréat 2008. Et a chaleureusement félicité son rival à l’annonce du verdict. Pas sûr que l’inverse eut été vrai…

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ledouze @ 20:16
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Bébés à la carte !

Posté le Mardi 2 décembre 2008

Hasard ou coïncidence à un mois des célébrations de la naissance du Christ ? Rarement, en tout cas, les histoires de nourrissons n’avaient autant défrayées la chronique que ces derniers jours.

Après le bébé vendu sur le net, l’on apprend en effet qu’un nourrissons aurait été échangé il y a 14 ans, dans une maternité de Cannes.

Sophie Serrano, jeune maman de 32 ans a expliqué aux médias comment, alors qu’elle n’avait que 18 ans, elle avait été la victime d’une erreur de l’équipe médicale de l’établissement cannois. A l’époque, sa fille comme nombre de nourrissons, lui avait été enlevée dès la naissance pour soigner une jaunisse. Quand elle l’a retrouvé, la fillette « avait changé » selon les dires de la jeune maman sans que rien ne l’inquiète outre mesure « car les médecins m’ont expliqué que tout était normal et que ce changement n’était que le fruit du traitement subi. »

L’affaire à ce moment là close prend un tout autre caractère quelques années plus tard. En grandissant, le teint de la fille de Viriginie Serrano s’est assombri. Trop pour ne se justifier que par les origines espagnoles de la mère. Intrigué, le père de l’enfant finit par réclamer une analyse ADN. Le verdict fait l’effet d’une bombe : ni le père ni la mère ne sont les parents biologiques de l’enfant.

Choquée et même meutrie, Virginie Serrano a décidé de saisir la justice en dépit de la prescription judiciaire, plus de 14 ans après les faits.

L’histoire, elle, ne dit pas si la puéricultrice à l’origine de l’erreur s’est inspiré du célèbre film d’Etienne Chatillez, « La vie est un long fleuve tranquille » où il est également question de l’inversion de deux nourrissons dans le nord de la France. Ou si cet échange est le fruit de « l’alcool et la fragilité psychologique » de l’aide soignante, selon Viriginie Serrano. Mais une chose est cependant certaine : cet incroyable fait divers n’est pas unique dans le monde. L’année dernière, un couple tchèque et deux couples allemands ont aussi été les victimes d’une grossière erreur de substitution. Il y a quinze jours, c’est une jeune roumaine qui est entrée à la clinique pour accoucher d’une fille et qui est finalement repartie chez elle… avec un garçon.

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ledouze @ 11:20
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Des bleus à l’âme

Posté le Dimanche 30 novembre 2008

http://www.dailymotion.com/video/x7k4dr_tmoignage-auch-contrle-police-gers_news

Haro sur les consommateurs de drogue en culottes courtes !Un professeur de l’école des métiers d’Auch, dans le Gers, s’est indigné du traitement particulier dont il a fait les frais, avec ses élèves à l’occasion d’une descente de la gendarmerie dans son établissement scolaire. « Lundi 17 novembre 2008, 10 h 30… Je fais cours quand tout à coup sans prévenir font irruption dans ma classe, quatre gendarmes décidés accompagnés d’un maître chien affublé de son animal » raconte l’enseignant. Outré, ce dernier tente d’obtenir des explications auprès de la maréchaussée. Pour seule réponse, on lui fera comprendre qu’il vaut mieux qu’il se taise.

La fouille se poursuit sous le regard médusé des élèves. La méthode est brutale, à la limite du civisme. « Le chien court partout, mord le sac d’un jeune à qui l’on demande de sortir. Le chien bave sur les jambes d’un autre terrorisé, sur des casquette, sur des vêtements. » « Dans une classe de BTS le chien fait voler un sac. L’élève en ressort un ordinateur qui ne fonctionne plus» s’indigne le professeur. Plus d’une heure durant, une dizaine de classes seront ainsi visitées par les gendarmes du Gers. Le bilan de l’opération est sans commune mesure avec le traumatisme engendré auprès des élèves. Les forces de l’ordre sont reparties comme elles étaient entrées : arrogantes mais néanmoins bredouilles.

Même mode opératoire quelques jours plus tard dans un collège de Marciac dans le Gers… Et même résultat final. Cette fois, c’est Zoé, 13 ans, qui raconte sur Le Petit Journal de Nogaro : « Les gendarmes se sont placés aux deux extrémités de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà à l’oeuvre. Le chien s’appelait Bigo. Bigo s’est acharné sur plusieurs sacs en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quant à la prof, elle est restée bouche bée. » Puis de poursuivre : « La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regard de deux autres gendarmes. Je décris : Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous regardait dit à l’attention de l’autre gendarme :  »On dirait qu’elle n’a pas de hasch mais avec sa tête, mieux vaut vérifier ! On ne sait jamais… » Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle ! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee-shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif en passant ses mains dans ma culotte. Les gendarmes n’exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas ! »

Depuis ce double incident, la polémique enfle dans le Gers. Notamment du côté des parents d’élèves qui, quoiqu’unanimes pour louer les actions de l’état en matière de prévention, ont réagi face aux méthodes peu orthodoxes de la gendarmerie en manifestant devant l’enceinte de l’établissement scolaire.

ledouze @ 14:40
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Le roi c’est le Barça

Posté le Mardi 25 novembre 2008

Ha l’amour du maillot ! Pas au sens que l’entendent les joueurs qui jurent fidélité à leur club avant de convoler en juste noce avec l’ennemi juré. Non, non… On veut parler ici de cette passion qui peut parfois pousser à la déraison. A l’excès pour certains, avec plus de légèreté pour d’autres.

Pour avoir travesti la devise officielle du Maroc « Dieu, la patrie, le Roi« , en « Dieu, la patrie, le Barça« , Yassine Belassal a ainsi été condamné, le 29 septembre dernier à 18 mois de prison ferme. Une version que conteste le jeune lycéen de 18 ans qui jure, selon RFI, qu’il n’a nullment fait mention du club de foot catalan mais qu’il aurait écrit « Que Dieu maudisse le roi » sous la pression de ses camarades de classe.

En attendant que la chambre d’appel de Marrakech ne rende son verdict, à Barcelone l’affaire a déjà fait le tour des supporters, nombreux à se mobiliser sur la toile et est même remontée jusqu’aux oreilles du président du club, Joan Laporta. Pris d’affection pour le jeune homme, ce dernier a promis d’intervenir auprès du roi Mohamed VI. Yassine Belassa, lui, a eu le temps d’apprendre à ses dépens qu’à Barcelone il n’y a pas de roi, mais un dieu nommé… Messi. Mais ça c’est une autre histoire…

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ledouze @ 15:50
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Donner pour ne pas être… donné

Posté le Lundi 24 novembre 2008

On dit de nos voisins belges et hollandais qu’ils sont bien plus avant-gardistes que nous. Qu’ils ont un train d’avance sur tous les sujets sensibles, de l’usage de cannabis à la prostitution en passant par l’euthanasie.

La France, elle, est plus conservatrice. Fidèle à ses traditions, à ses racines sur lesquelles elle a façonné sa société moderne. Certains s’en félicitent, d’autres s’en offusquent au nom de l’ouverture d’esprit notamment chez certains de nos voisins européens. Plus que jamais le débat reste ouvert…

Sauf quand l’affaire prend une tournure aussi sordide que l’histoire de ce jeune couple belge qui, en proie à des soucis financiers, a décidé de vendre son bébé sur le net à un couple néerlandais en mal d’enfant. Outre-Quiévrain l’émotion est d’autant plus grande qu’une autre affaire du même type avait déjà éclaté il y a quatre ans, quand une mère porteuse avait décidé de vendre son bébé sur la toile à l’insu du père biologique.

Pendant ce temps, dans l’hexagone, c’est un tout autre débat qui agite les consciences : celui du don de spermatozoïdes, bien trop insuffisant selon l’agence de biomédecine pour répondre à la demande croissante des couples. En 2006, seuls 248 hommes ont donné leurs gamètes quand près de 3000 couples en ont formulé la demande. C’est assurément trop peu selon l’agence de biomédecine qui tire donc le signal d’alarme.

Pour être donneur, il faut remplir trois conditions : être père d’au moins un enfant, avoir moins de 45 ans et être en bonne santé. Pour ses généreux (et courageux) donateurs, l’agence de biomédecine promet également le plus strict anonymat.

Messieurs, si vous avez été choqué par cette histoire de bébé vendu et souhaitez éviter que pareille dérive ne se propage à la France si, à l’approche des fêtes de Noël vous désirez faire un geste pour les autres ou si vous êtes simplement sensibles à la cause de l’infertilité masculine, n’attendez plus : « Donnez ! »

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ledouze @ 11:04
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